Focus sur le WOOFing (2/2)

Assurément, le WOOFing a le vent en poupe. Car sous cette appellation se cache un concept de séjour au cœur de fermes biologiques de plus en plus apprécié des vacanciers. La petite spécificité de ces vacances pas comme les autres ? Le gîte et le couvert sont gratuits, tandis que l’on participe aux travaux agricole quotidiens. Une expérience au plus proche de l’habitant qui promet des moments inoubliables. Et attire de plus en plus de participants, désireux de renouer avec un mode de vie plus authentique. Car derrière le WOOFing ne se cache pas simplement des vacances à bas prix ; mais bel et bien une volonté de se rapprocher de l’essentiel. Et d’envisager l’avenir et l’agriculture d’une manière novatrice et éthique …

Les enjeux du WOOFing

Dès ces débuts, le WOOFing s’est voulu engagé. Engagé aux côtés d’agriculteurs respectueux de la Nature. Et il s’avère qu’aujourd’hui plus qu’hier ; cette problématique est essentielle. En effet, l’agriculture non raisonnée a eu un fort impact sur notre environnement. Et les préoccupations écologiques actuelles poussent de plus en plus de français à se tourner vers de nouvelles façons de faire. En cela, le WOOFing s’avère être un excellent apprentissage puisque se tournant uniquement vers les exploitations agricoles organiques. Au sein de ces fermes, les voyageurs apprennent de nouvelles techniques ; en accord avec les besoins de notre jolie planète bleue. Or, les participants emportent avec eux ces nouvelles connaissances et peuvent par la suite leur faire une place dans leur quotidien. Ainsi, nombreux sont ceux qui installeront un potager chez eux suite à leur séjour. Plus encore, il s’agit d’une étape à ne pas manquer pour ceux qui désireraient à leur tour se lancer dans la gestion d’une exploitation organique. Car quelle meilleure manière de relever ce défi que d’apprendre auprès de ceux qui ont ouvert la voie et ont déjà été confrontés aux difficultés d’un tel challenge ? En outre, et plus encore dans le contexte actuel, le WOOFING acquiert une dimension humanitaire. Cela parce qu’il valorise des rapports humains trop souvent négligés dans le cadre de vacances ordinaires. Mais plus encore, alors que le monde agricole a été durement touché par la pandémie ; opter pour cette pratique permet d’aider un secteur en difficulté en apportant une aide réelle et particulièrement précieuse …

Cet article est une contribution libre rédigée par un auteur partenaire et non par la société elle-même.